O.M.G., look at his chest [Ft. Moriarty N. Golden]
 :: château :: Troisième étage :: Salle de l'ordre de la licorne

Messages : 103
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Ethan K. Wood
ordre de la licorne
Dim 28 Jan - 0:10

O.M.G., look at his chest


  • Ft. Moriarty N. Golden
Je poussais un nouveau soupir en balayant la pièce bondée du regard. A croire qu’ils s’étaient fait passer le mot pour tous venir ici se soir. Ceux de l’ordre des licornes étaient censé être des gens sérieux et bosseur non ? Alors pourquoi ils étaient tous encore debout ? Entre ceux qui bossaient, ceux qui lisaient, les quelques retardataires qui finissaient leurs devoirs et les autres qui étaient venu se détendre ici, la salle était pleine à craquer et la seule place que j’avais pu trouver était un fauteuil, collé au mur. Et encore, heureusement que j’étais assez imposant parce qu’il m’avait suffi d’un seul coup d’œil, en y mettant toute ma volonté bien sûre, pour décourager un gamin, probablement un 1ère année, de me piquer mon fauteuil. Comme quoi, être grand avait des avantages au final. Être tatoué aussi même si mes parents affirmaient le contraire. Une fille, vers laquelle le 1ère année était allé se réfugier me lança un regard noir tandis que je m’asseyais mon livre à la main. Je me contentais d’hausser les épaules, et ouvrais mon livre. Il avait qu’a pas être peureux. De plus je n’y pouvais rien si j’avais été obligé de venir ici aussi. Enfin techniquement si c’était ma faute…

Je poussais un nouveau soupir. Heureusement que notre potion ratée avait pas eu les mêmes effets que celle qu’avait fait le professeur Morgan. Parce que oui à la base, si j’étais obligé de venir lire dans la salle commune des licornes, c’était parce que, avec Ambros, on avait voulu tester une potion, jusque-là rien de bien exceptionnel vu qu’on faisait ça souvent, toujours en prenant des précautions bien sûr. Sauf que la notre potion avait dégagé une odeur absolument affreuse et même en jetant la potion, nettoyant le chaudron et tout le matériel, l’odeur était restée présente dans la pièce. On avait été obligé d’aérer la pièce complète, faire brûler des herbes spéciales et jeter un sort pour tenter de dissiper l’odeur. Et tout ça avait fonctionné, ou du moins fonctionnait sauf que du coup, en attendant, la chambre était catégorisée zone interdite. En tout cas pour moi, et j’avais donc décider d’attendre que l’odeur disparaisse complètement dans la salle commune.

Avec de la chance je n’aurais pas à devoir attendre trop longtemps ici. Avec de la chance, j’allais réussir à être tellement absorbé par mon livre que j’oublierais le reste. Je tirais de ma poche mon téléphone pour viser les écouteurs sur mes oreilles et lançait une musique au hasard en même temps que je commençais à lire. Au final avec la musique, ce n’était pas si compliqué d’oublier le reste et tout le boucan qu’ils faisaient. En revanche, même si cette technique était efficace, elle avait ses limites. Et se retrouver avec un mec torse nu a moitié sur soi, avec le haut de son torse justement à à peine quelques centimètres de mon visage, c’était perturbant. Même beaucoup perturbant et mon cerveau pédala à vide pendant un moment, le rouge me montant aux joues, avant que finalement je réussisse à faire quelque chose de cohérent. A savoir abandonner mon livre sur mes jambes pour pouvoir pousser légèrement cet inconnu puisque ses bras m’empêchaient de m’échapper sur les côtés. La proximité, ce n’était pas mon truc et il fallait absolument que je sorte de là. Vite.


ー Tu peux bouger ?!


Ethan parle en 4747A6


A wisper into the night
code par Summer's Desire pour Epicode




Messages : 93
Voir le profil de l'utilisateur
Moriarty N. Golden
ordre de la licorne
Mar 30 Jan - 20:41

OMG, look at his chest

Ethan ft. Moriarty

Trop accablé par cette soirée déchaînée ayant fait vriller la nuit toute entière de ton dimanche, le peu de forces parvenant à mouvoir tes esquisses ne put te guider que jusqu'à la salle commune des licornes. Les courbes confortablement leptosomes, lascivement avachies au creux du moelleux d'un large fauteuil, ta tête légèrement lovée contre le sommet de son dossier attirée au coeur d'une stagnante chute tandis que les écouteurs enrobant le creux de tes oreilles suffoquaient tes tympans d'une électrique sérénade. Mélodie d'un affriolant saccadé qui n'entrava pourtant point les bras de Morphée qui t'entrelacèrent de l'ardeur de leur étau. Le temps n'alerta plus tes sens et les heures s'écoulèrent silencieusement, ta pulpe toujours entichée de cette place si soporifique.

Un soupir s'exsuda de tes lippes et des éclats de sonorités semblèrent se fracasser contre ton crâne reposé, émoustillant perfidement ton ouïe. Une myriade de balbutiements insufflée d'un brouhaha environnant devenue si ineffable qu'elle craquela ton odyssée onirique au moment même où les lèvres du prince Egée furent goulûment délectées des tiennes. Les iris s'exhibant progressivement, ce fut une marée noirâtre d'existences inattendues qui avait opprimé la vaste salle. Tu flagellas ces indésirables souffles de vie d'un véhément bâillement et tes arabesques s'embrasèrent d'étirements. Excès de présences suintantes de pétulances qui asphyxia tantôt la pièce de chaleur, tantôt tes entrailles. Libérant tes courbes de leur revêtement tissulaire, elles se tordirent finalement en une droite stature puis se frayèrent entre les corps mouvants. La quiétude s'étant éclipsée, plus aucune attache n'était capable de t'aliéner en cette salle. Mais les bousculades n'étant point de rarissimes denrées tant innombrables étaient les élèves agglutinés au même endroit. L'un d'entre eux se fracassa contre tes esquisses qui valsèrent sur le côté et rencontrèrent celles d'un autre homme semblant scellées à son fauteuil.

Ton fessier entiché de la puissance de ses genoux, le creux de tes paumes avait ornementé la paroi murale rencontrant le dossier du fauteuil et l'épiderme satiné enrobant la musculature de ton torse avait ardemment flagellé le faciès du ténébreux. Ephémère oppression qui se craquela de mille éclats lorsque la cambrure de ton rachis se fit évanescente et que tes iris s'accrochèrent aux siens. Ses pommettes s'enjolivèrent d'un voile d'embarras et une esquisse embaumée de coquinerie vagabonda le long de tes lippes. Ses paumes te repoussèrent pour essouffler cette gêne semblant lui tordre les tripes. Il ne paraissait pourtant point à ces existences serties d'une frêle pureté. Une innocence si flamboyante que ta curiosité t'embrasa. Le désir d'incommoder cette chasteté paraissant si fallacieuse raviva le mesquin de cette esquisse décorant tes lèvres.

Woaaa mec ! T'es tout rouge. C'est vrai qu'il fait chaud ici avec tout ce monde. Tu devrais faire comme moi et retirer ton haut, ça te ferait du bien. Désolé mais va falloir attendre un peu parce que c'est hyper bondé et que je peux à peine faire un pas avec toute cette foule et puis tes genoux sont super confortables.

Tes fesses gigotèrent nonchalamment sur les extrémités de l'homme, désireuses d'accentuer le confort dont elles s'en galvanisaient déjà et de raviver le mal-être ruisselant trop ouvertement le long du visage de l'inconnu. Une pulpe paraissant légèrement plus torpillée par l'écoulement temporel que la tienne, émoustillant ton intrigue à l'égard de tant d'inexpérience lui suintant par tous les pores.

Je ne t'ai jamais capté en cours. T'es en quelle année ?
by solvia




Messages : 103
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Ethan K. Wood
ordre de la licorne
Sam 3 Fév - 15:43

O.M.G., look at his chest


  • Ft. Moriarty N. Golden

Il était grand et tant mieux d’ailleurs parce que sinon ce n’était pas contre son torse que ma tête aurait été mais contre la sienne et ça, très peu pour moi. Je n’avais pas envie de me retrouver à embrasser un inconnu. Je n’avais pas envie d’être proche tout court d’un inconnu en fait mais pour ça, c’était déjà trop tard. Le pire c’est qu’il n’était pas mal et plutôt surprenant avec ses cheveux aux couleurs de la neige et du feu. Il attirait l’œil et sa cicatrice ne le rendait pas moins attirant au contraire, ça me donnait envie de la toucher, l’effleurer. Ça le rendait un peu plus unique et j’aimais bien ce qui sortait de l’ordinaire. Après on parlait d’un être humain et pas d’un objet du genre tableau mais ça revenait un peu au même non ? Et puis cette couleur de cheveux, ce sourire, ça lui allait bien. Enfin après c’était peut-être moi qui était tordu à penser de la sorte ? Qui sait, franchement tout ça c’était trop compliqué et trop chiant. En tout, une chose était sûre et c’était que commencer à tripoter le visage ou les cheveux d’un inconnu, sur un coup de tête, ne me semblait pas être une bonne idée du tout, pas si j’espérais qu’il parte vite de dessus moi. Ce qui me ramena d’ailleurs brusquement à la réalité, parce que oui il était sur moi et pourtant ça n’avait pas l’air de le déranger le moins du monde. Et en plus il voulait que moi je mette torse nu, la blague.

ーEuh non ?! Je suis pas exhibitionniste moi. Et mes genoux ne sont pas fait pour servir de siège, tu peux pas au moins aller sur l’accoudoir ?

Comme si ça ne suffisait pas qu’il se serve de moi comme siège, il fallait qu’en plus il arrête pas de gigoter, sérieusement ?! Pourquoi est-ce qu’il fallait que ce genre de choses tombe sur moi ? Le pire c’est que ça avait l’air de l’éclater de me mettre mal à l’air ou alors il était beaucoup trop naïf mais que ce soit l’un comme l’autre ça m’exaspérait autant. Au moins je n’étais pas tombé sur un gros moche qui pue et qui m’aurait broyé les genoux. Mais d’un autre côté avoir un mec mignon sur ses genoux c’était pas mieux, pas du tout et je priais pour que la seule manifestation, si on pouvait dire ça, de mon corps soit le rouge aux joues parce que sinon ça allait être beaucoup trop embarrassant. Et pourquoi est-ce qu’il fallait qu’il tape la discut’ ? Pourquoi les gens étaient sociables ? Tout ce que je voulais c’était lire mais visiblement, c’était trop demander.

ー… 7ème, j’imagine que toi non du coup. Par contre si tu pouvais arrêter de bouger j’apprécierais parce que la situation est déjà assez inconfortable comme ça alors en rajoute pas.

Adieu la lecture et dès que ce mec bougeait de dessus moi, je retournais dans ma chambre et tant pis si l’odeur était encore présente. Le pire c’est que je ne pouvais même pas lui filer un t-shirt ou un pull parce que j’avais rien d’autre que ce que je portais. Ce qui voulait dire que j’allais devoir rester dans cette situation jusqu’à ce que se soit l’heure de manger pour que la population qui occupait la salle commune se décide à bouger ailleurs. Le côté positif c’était que détourner mon regard du sien m’avait permis de me calmer un peu et les rougeurs sur mon visage devaient avoir presque disparue, pour l’instant…



Ethan parle en 4747A6


A wisper into the night
code par Summer's Desire pour Epicode




Messages : 93
Voir le profil de l'utilisateur
Moriarty N. Golden
ordre de la licorne
Sam 10 Fév - 1:51

OMG, look at his chest

Ethan ft. Moriarty

Tes prunelles ancrées au creux des siennes se heurtèrent à leur vagabondage contemplatif de ces imperfections auréolant ta pulpe. La bichromaticité nonchalamment avachie au creux de tes iris et de ta soie capillaire, agrémentée du satiné de l'épiderme de ton faciès balafré d'une brûlure immortelle, impressionnaient les regards de leur véhémence si mutilante. L'autre licorne semblait pourtant happée au coeur d'un désir de contact avec cette étrangeté dont tu étais le symbolisme. Une esquisse de plénitude hachura tes lippes, tes prunelles n'affaiblissant point leur emprise sur son visage suintant d'érotisme.

Je t'aurais laissé toucher ma cicatrice si ça fait partie de tes kink mais c'est sensible par là donc je préfère éviter. Par contre c'est champ libre au niveau de ma tête t'inquiète. Genre, vraiment ? Mon cul t'écrabouille les genoux ? Non sérieusement, l'accoudoir n'a pas l'air du tout confortable ...

D'énièmes brisures amusées de ta part ricochèrent dans les airs et une silhouette inconnue aliénée à sa propre cadence effrénée fracassa ardemment ta pulpe contre celle du ténébreux d'une fugace percussion de son profil trop hâtif. Ton torse exhibé s'agglutina presque indécemment à celui de l'autre élève et ton visage flagella le creux de sa nuque de sa présence inattendue et involontaire. La fragrance exsudée de ses pores engorgea tes narines, si émoustillante qu'elle éveilla la suavité d'un doucereux grognement qui s'affaiblit fiévreusement contre son épiderme. Parfum d'une exquise si fervente que ta virilité s'ornementa d'une turgescence bourgeonnante. Délaissant le confort du cou de l'homme pour affaisser ton visage, le sommet de ton crâne embelli de sa chevelure effleurant le menton de la licorne d'une myriade de faiblardes caresses, tes iris s'accrochèrent à l'épée charnue enrobée de tes cuisses l'espace de quelques secondes avant de se perdre à nouveau au coeur de ceux de l'inconnu.

Au fait, je suis Moriarty et je crois bien que ton odeur est en train de me faire bander. Rien de bien grave, ça va se calmer tout seul de toute manière.

Aucune truculence ne vint revêtir la pâleur de tes pommettes tandis qu'un éclatant calme mortifiait les traits de ton visage. Balbutier nonchalamment la réaction corporelle t'assaillant était d'une indécente normalité pour ton être et le bout de ton menton alla finalement s'avachir sur la forteresse qu'était son épaule. Un frêle soupir d'inconfort s'extirpa de tes lippes et ton regard s'enlisa au sein d'un insipide vide. La torpeur d'un ensommeillement naissant te flagella la pulpe et tes paupières surmontèrent progressivement tes prunelles. Un état somnolent et lénifiant engouffra ta conscience et ta musculature accolée à la sienne se décontracta progressivement. Ta tête cascada lascivement et inconsciemment sur le côté, attirée au fin fond d'une dangereuse chute dont la finalité la fracasserait fiévreusement au sol si elle n'était pas embrassée de l'ardeur d'un obstacle.
by solvia




Messages : 103
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Ethan K. Wood
ordre de la licorne
Mar 13 Fév - 18:47

O.M.G., look at his chest


  • Ft. Moriarty N. Golden

Bien joué Ethan, la y a pas à dire j’avais géré. Comme si la situation était pas déjà assez gênante, fallait que je me débrouille tout seul pour me mettre encore plus mal à l’aise, génial. En tout cas c’était hors de question que je me mette à caresser la tête d’un mec, ou de qui que ce soit, on n’était pas dans un fucking manga et le visage c’était juste. Non. Pas comme ça, dans une salle commune entouré de personnes en tout cas. Et pas avec lui non plus en fait. Je ne le connaissais même pas et j’étais pas certains de vouloir quelqu’un d’aussi… original ?

— Non ça ira. Ça m’intriguait juste.

Puisque qu’il n’avait pas l’air motivé à bouger, il fallait absolument que je me change les idées. Ah. C’est sûr que s’il se mettait à m’utiliser comme oreiller ça allait être plus compliqué. Sans compter qu’en le voyant se rapprocher soudainement j’avais eu un mouvement de recul et même si le dossier de mon siège m’avait bloqué, je me retrouvais quand même avec les bras écartés et un mec torse nu entrain de se coller à moi. Si y avait bien une chose que je n’appréciais pas du tout c’était ça. Ce genre de contact humain. Ce n’était pas mon truc, j’en avais pas non plus envie, et je ne savais jamais réellement comment réagir dans les cas comme ça. Tout ce que ça m’inspirer c’était tout un panel de jurons très variés. Je fermais les yeux, serrant les dents et l’accoudoir dans mes mains. Pense à autre chose Ethan, pense à la bièraubeurre que t’iras boire ce week-end, pense au livre que t’étais entrain de lire avant que cet énergumène s’incruste. Pense à tout sauf à se corps chaud contre toi, sauf à son souffle dans ton cou.

— Ethan. Je ne sais pas si on te l’a déjà dit mais putain mec t’es vraiment trop…trop. Et pas délicat du tout. En tout cas je suis ravie de voir que au moins toi tu t’amuses, Moriarty. Et de toute façon ça a intérêt parce que ce n’est pas moi qui vais t’aider à faire passer ça.

Et maintenant il dormait. Sérieusement ? Il fallait vraiment qu’il se colle encore plus à moi dans une situation pareille ? Je voulais bien avoir un minimum de self contrôle mais là c’était mort, comment j’étais censé me contrôlé avec son corps collé au miens ? Sans parler de sa réaction qui, même si j’avais beau tenter de l’ignorer, commencer à me donner chaud. Non en fait c’était lui et sa façon d’être qui me donnait chaud, et le monde dans la salle commune aussi mais surtout lui. Et penser à des putains de chatons, ça ne changer absolument rien au fait que mon corps aussi commençait à réagir. Merde. Nouveau soupir. Je reposais ma tête sur le dossier en fermant les yeux. Je lui avais parlé même pas 5 minutes mais j’en pouvais déjà plus, comment ça pouvait être possible. Je tentais discrètement de ramener mon livre au milieu, faisant défiler tout un tas d’images dégoutantes en espérant que ça m’aider à me calmer.

— Je te déteste Moriarty. lâchais-je dans un murmure.



Ethan parle en 4747A6


A wisper into the night
code par Summer's Desire pour Epicode




Messages : 93
Voir le profil de l'utilisateur
Moriarty N. Golden
ordre de la licorne
Mar 20 Fév - 0:25

OMG, look at his chest

Ethan ft. Moriarty

Le gravé de l'autre licorne balbutia frénétiquement à travers le brouhaha névrosé régissant, opprimant ferventement la salle commune. Palabres engorgées de sens qui n'éveillèrent point ton esprit enserré des bras saillants de Morphée. Seules les consonances insufflées de la prononciation de son prénom fut ardemment retenues malgré l'assoupissement t'assujettissant. Les soupirs exsudés du défilement effréné des pages fissura la quiétude ensommeillée ayant engouffré ta conscience et tes iris exhibèrent à nouveau lascivement leur bichromaticité. Un bâillement dissimulé de ta paume écartela tes lippes et tes iris chutèrent, happé vers l'ouvrage leptosome au creux de ses paumes. Ta pommette gauche confortablement affalée contre son épaule, tes arabesques s'avancèrent fugacement, comprimant davantage la pulpe de l'autre homme de leur présence.

Tu me détestes parce que je te fais bander ? C'est juste une réaction naturelle pourtant, il n'y a pas de mal, t'inquiète. Mais je dois avouer que ça va finir par devenir douloureux comme moi avec le temps ... Ça te dit de regarder un porno pour qu'on puisse évacuer ça ? Ce sera toujours plus intéressant que ton livre avec ses images cheloues hein ...

Un soupir ornementé de lassitude s'extirpa de tes lèvres et ta main s'échoua sur l'ouvrage qu'elle aliéna fiévreusement entre ses phalanges, l'éclipsant de l'étau de celles d'Ethan. Capturé de la nonchalance de ta poigne et surélevé jusqu'à la hauteur de tes prunelles luisantes d'ennui, il fut habilement clos et abandonné au coeur d'une légère chute dont la finalité ne fut que son doucereux et lourd fracas contre les genoux de l'autre homme. Délaissant la pétulance de ses esquisses si confortables, tes courbes déliées regagnèrent leur stature redressée et s'éveillèrent d'une myriade d'étirements. Ton haut embrassant tes hanches s'éclipsa de leur proximité une fois son noeud craquelé de tes phalanges pour affubler ton torse.

Tu viens ? C'est tout bénéf pour toi en plus. Vaut mieux profiter du fait que la salle soit actuellement bondée. Nos érections seront moins visibles comme ça et puis comme tout le monde semble occupé en ce moment, on pourra se tirer en douce vu que ça te met apparemment mal à l'aise de bander en public.
by solvia




Messages : 103
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Ethan K. Wood
ordre de la licorne
Dim 22 Avr - 18:50

O.M.G., look at his chest


  • Ft. Moriarty N. Golden

Naturelle… Certes, quoique c’était discutable puisque pour certains, être attiré par des hommes était contre nature aussi stupide soit-il. Mais dans tous les cas, même en partant du postulat que c’était naturel, ça ne rendait pas la chose moins gênante. D’autant plus que généralement, du moins dans les films ou les mangas, les seuls qui avaient des érections en public étaient des putains de pervers. Et je n’étais pas un pervers. Mais le pire c’était la façon dont il se comportait vis-à-vis de ça. Il n’était absolument pas complexé par quoique se soit, du moins il avait l’air et il te disait ça comme s’il te proposer de venir manger une glace à la fin de la journée. Ça en était intriguant.

Après on ne pouvait pas dire qu’il avait tort puisqu’effectivement regarder un porno était la solution la plus simple mais bon dieu, on ne faisait pas ça en groupe si ? Ou alors j’avais un sacré train de retard mais généralement, quand deux personnes s’astiquaient ensemble ce n’était pas juste par amitié non ? De toute façon on n’était même pas amis puisque je ne le connaissais pas. Mais pourtant ça ne n’avait pas l’air de le déranger, pourquoi ? Et pourquoi il fallait qu’il me fasse me poser 350 milles questions ? En plus de me faire bander, il me faisait stresser et si ça ce n’était pas un putain de truc illogique, alors je ne savais pas ce que c’était. L’avantage c’est qu’au moins il avait bougé de dessus moi. Le désavantage, c’était qu’il avait prit mon bouquin. Au moins je ne portais pas des pantalons super serrés, ce qui était quand même pas mal en ce moment précis.

En revanche, ce qui me dérangeait c’était que j’étais entrain de considérer réellement ce qu’il me disait. Parce que dans le fond il n’avait pas tort, il valait mieux en profiter pour s’éclipser maintenant mais je n’avais pas spécialement envie de m’éclipser avec lui. Enfin si, mais non parce que ça aurait forcément des répercussions et ça, ça ne me faisait pas envie. Récupérer mon livre par contre, ça, ça me faisait envie. Et j’avais conscience qu’il valait mieux que je sois dans ma chambre pour faire passer cette réaction.

— Tout bénef’ pour toi aussi surtout. Je veux me tirer et tu materas ton porno si tu veux mais pas avec moi. Et je comprends pas comment toi tu fais pour ne pas être gêné par la situation, sans dec’.

Je me levais à mon tour, tachant de me concentrer sur autre chose que ce joli petit cul qui avait enfin quitté mes genoux. Le pire dans cette histoire, c’était que j’étais quand même curieux. Il était certes chelou, mais son manque de gêne était intriguant et quelque part je me disais que ça ne pouvait pas faire tant de mal que ça que d’être un peu comme lui. Enfin, il y avait un juste milieu à trouver bien sûr.

— T’es toujours comme ça ? Tu proposes toujours de mater des pornos avec des inconnus ?


Ethan parle en 4747A6


A wisper into the night
code par Summer's Desire pour Epicode




Contenu sponsorisé





Page 1 sur 1